Naissances 2018

25-05-2018 à 18:06:15
Une première ourse accompagnée de deux oursons repérée    ... Je ne dis pas où à cause des abrutis, mais il est probable que d'autres donneront la position et c'est regrettable !
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26-05-2018 à 11:06:34
Merci pour l'info...
A part ça, dire à Melles ou à Bonac par exemple, cela changerait quoi ? Les jeunes oursons ont été jusque là victimes des mâles, pas des humains !

26-05-2018 à 11:47:34
Probablement pas que... Quand on trouve l'ourson de Pollen, qu'on dit où c'était, qu'ensuite on le retrouve mort, et que dans la foulée on ne retrouve pas sa mère...

26-05-2018 à 12:42:27
Je n'ai pas la même interprétation, puisque Pollen a été filmée peu après la mort de son ourson avec un mâle qui la serrait de près... De plus on avait retrouvé le cadavre, il n'avait pas été tiré.

27-05-2018 à 09:55:48
Merci Yeap31 pour la bonne nouvelle, quel que soit l'endroit où cette famille se trouve. 
Je suis partagée au sujet du dévoilement des localisations, car si j'aime le savoir pour ma curiosité personnelle, c'est un risque potentiel de mauvaise intention.
04-06-2018 à 07:51:44
Revue de presse espagnole :
La Vanguardia annonce le retour de Nere en val d aran ce printemps avec vidéo à l'appui....je ne sais pas quoi en penser et vous ?http://www.lavanguardia.com/natural/20180603/444025788396/oso-pardo-pirineo-nere-renovacion-genetica.html
Autre article sur le sujet indiquant que la vidéo à été prise sur la commune de Bagergue  (Naut Aran) où Goiat est localisé mais que l'ours mâle est identifié comme étant Nere (mais perso je ne vois pas sa boucle auriculaire )
http://www.marca.com/deportes-invierno/2018/06/01/5b113cb8e5fdea944e8b4609.html

Le diario de leon a consacré quant à lui un article il y a quelques jours à Goiat qui visiblement s'intéresse davantage aux brebis qu'aux femelles ... http://www.diariodeleon.es/noticias/sociedad/oso-aranes-protagoniza-siete-ataques-ganado-menos-semana_1252893.html
05-06-2018 à 00:31:11
Pas de détection de Néré dans le Béarn depuis le 15 mai... cela concorde !!
Quid de la réintroduction de 2 femelles en Béarn, s'il n'y a plus de mâles ???

05-06-2018 à 09:40:18
Il y aura peut etre Rodri en Béarn ,et puis deux femelles sûrement pleines permettront de repeupler des vallées ou l'ours a toujours été présent ,ce qui augmentera les échanges avec le noyau central.on est entrain da'ssister a la réunification des noyaux ce qui est excellent .
11-06-2018 à 10:57:24
Jusqu'à présent, Néré est toujours retourné en Béarn à l'automne. Il devrait y trouver une belle surprise en arrivant cette année
Si cet ours est Néré, c'est bien sûr une bonne nouvelle du point de vue génétique, Néré n'étant lié à aucun autre individu présent en Pyrénées centrales.
Cela resterait malgré tout insuffisant pour conclure à la réunification des noyaux. L'idée de maintenir deux noyaux actifs intègre depuis le début la possibilité d'échanges de mâles (les femelles ne faisant pas de si grands déplacements).
Mais la présence de femelles en Béarn à partir de cet automne pourrait y fixer les mâles (au moins les adultes) qui devraient logiquement moins se déplacer ...
Tout ça reste des hypothèses, mais voir cette population évoluer positivement est à la fois intéressant et un plaisir.

Le site internet de Pays de l'Ours-Adet : http://www.paysdelours.com
20-06-2018 à 00:03:27
Pas de confirmation d'oursons de l'année?
L'opération capture d'ours par le piros life a commencée? 
Goait en zone à femelles !
20-06-2018 à 12:39:06
Deux oursons de l'année détectés, publié au milieu de toutes les autres observations, sans mention spéciale...

22/05/2018    Observation visuelle, pistes    21/05/2018    MELLES    Une femelle + 2 oursons le 21/05.    Vrai

C'est tout !!!

26-06-2018 à 11:20:24
Pareil sur Bonac avec photos, le30 mai, mais ce peut être aussi la "même couvée" qui s'est déplacée...
Celle de Melles est probablement celle dont j'avais annoncé l'observation puisque c'était sur Melles.

27-06-2018 à 00:20:06
[tr] 22/06/2018
Observation visuelle
21/06/2018
MELLES
Une femelle + 2 oursons le 21/06                                                        





[/tr]

27-06-2018 à 02:10:43
le 21/06 une femelle + 2 oursons, oui Philippe, je me permets de préciser au cas où certain(e)s auraient manqué l'article de La Dépêche (voir aussi les articles liés) et pour mémoire :

Publié le 25/06/2018 à 19:05, Mis à jour le 26/06/2018 à 07:27

Vincent Mayoux, 55 ans, et son fils Paul, 22 ans, des randonneurs aguerris, se souviendront longtemps de ce jeudi 21 juin 2018. Au premier jour d’un de ces week-ends père-fils qu’ils affectionnent, les deux Toulousains ont croisé la route d’une ourse et de ses deux petits, au lieu-dit Labach, sur la commune de Melles, en Haute-Garonne. Peu avant, ils s’étaient arrêtés au mémorial de l’ours, dans cette bourgade proche de Saint-Béat, où avait débuté le programme de réintroduction de l’ours dans les Pyrénées, en 1996.« Nous avons commencé l’ascension vers une cabane, un peu plus haut, la cabane Melloux, nous a raconté Vincent ce lundi, par téléphone. Il était 18 heures environ. Le paysage ? Une forêt, mais assez dégagée, avec vue claire à ce moment-là. Nous étions accompagnés de notre chienne Jam, un berger belge. » La cabane Melloux, est à un peu plus d’une heure de marche. Une balade tranquille pour les deux randonneurs. Mais tout à coup, alors que la pente est déjà assez prononcée, Jam commence à aboyer.« Elle se met à courir devant nous. À deux reprises, j’ai alors entendu des grognements, reprend Vincent. J’ai immédiatement pensé à un sanglier. Puis Jam est revenue près de moi. Mon fils, qui était quelques mètres devant, m’a alors crié que c’était un ours. Il l’avait vu, pas moi. Pas encore. En une fraction de seconde, j’ai évalué la situation. On ne pouvait pas descendre la pente à pic, on ne pouvait pas grimper aux arbres non plus, avec nos sacs sur le dos. Et là, j’ai vu l’ours qui courait vers nous, avec deux petits derrière elle. Elle nous chargeait. Clairement. Je ne faisais vraiment pas le malin. Subitement, à 30 m environ, elle s’est arrêtée. Et elle est repartie, avec ses deux petits. Tout est allé très vite, à peine une vingtaine de secondes entre les aboiements de Jam et la fin de notre "rencontre". »
La rencontre a eu lieu sur le chemin de la cabane Melloux, au-dessus de Melles.
L’Office national de la chasse et de la faune sauvage a relevé quatre cas d’attaque d’un ours sur un homme sur la période 1996-2010 dans une étude parue en 2011. À chaque fois, c’était une femelle qui voulait défendre ses petits.
27-06-2018 à 09:26:32
Bonjour
merci pour les infos.

Cependant, je me méfie énormément de la Dépêche, leurs articles sont bourrés de mensonges, par exemple quand il parle ici d'une attaque (à la fin), alors qu'il y a une ourse dérangée par un chien qui n'a fait qu'une charge d'intimidation (et encore, elle s'est arrêtée à minimum 30 m, ce n'est pas vraiment une charge...)

Enfin, je te mets l'article de l'ONCFS cité dans l'article : "Lors des observations visuelles, soit l’animal marche, soit il s’alimente.
Dans la grande majorité des cas (79 %), lorsque l’ours détecte
la présence de l’homme, il s’enfuit en courant ou s’éloigne en
marchant (tableau 2). Les 4 cas d’agressivité relevés concernent une
femelle accompagnée de ses oursons de l’année. Ce comportement
agressif se traduit par une ou des charges d’intimidation. À chaque
fois l’animal a été surpris à courte distance par une ou 2 personnes"

L'ONCFS ne parle pas d'attaque, la dépêche transforme mensongèrement ses propos... Comme d'habitude !!

27-06-2018 à 16:02:15
oui, bien entendu c'est la Dépêche, à prendre avec les précautions d'usage (d'autres journaux relatent plus ou moins différemment suivant les interviews des randonneurs). Cependant, je ne sais si tu as vu, ils ont fait deux autres articles à propos de cette "rencontre" dont interview avec un technicien du ROB que du coup je mets là :

Publié le 26/06/2018 à 07:16

«Croiser une femelle et ses petits, c'est très rare», selon un technicien à la Fédération de chasse de Haute-Garonne - Geoffrey Darmani, technicien à la Fédération de chasse de Haute-Garonne, détaché auprès du «réseau Ours brun» de l'ONCFS

Vous avez croisé Vincent et son fils Paul à Melles, le lendemain de leur rencontre avec cette ourse et ses petits. Dans quelles conditions ?
Totalement par hasard. J'étais avec mon chien, et les ai rattrapés sur un sentier. On s'est salués, ils m'ont demandé de quelle race il était, et j'ai répondu que c'était un chien d'ours de Carélie, une race d'origine finlandaise. «Tiens, en parlant d'ours», ont-ils embrayé... et ils m'ont raconté leur aventure.

Leur réaction à la vue de l'ourse et de ses petits a-t-elle été la bonne ?
Absolument. Ils sont restés calmes, debout, n'ont pas cherché à fuir ou à poursuivre l'ourse

Qu'est-ce qui a déclenché la charge de l'ourse en leur direction ?
Sans hésitation, c'est leur chienne qui a déclenché la réaction de l'ourse. Elle est partie devant, en aboyant. L'ourse a voulu protéger ses petits, et a chargé le chien, qui est venu se réfugier près de ses maîtres. C'est là que l'ourse les a aperçus, et elle a rebroussé chemin.

S'ils avaient tenu leur chienne en laisse, cela serait-il arrivé ?
Je ne pense pas. Si la chienne n'était pas allée au-devant de l'ourse, celle-ci serait restée silencieuse, et aurait simplement
regardé ces promeneurs s'éloigner. Il est extrêmement rare de croiser une femelle et ses petits dans la nature. Moi-même, en cinq ans, de métier, j'ai déjà vu des ours, mais jamais de femelle avec ses petits.

Pour quelle raison ?
Leur survie dépend de leur discrétion. Ils se déplacent peu, contrairement aux mâles en période de reproduction (mai-juin), par exemple.

Les mois de mai et juin sont donc les mois où il est le plus «facile» de croiser des ours dans les Pyrénées ?
Oui. Cela ne signifie pas qu'ils se baladeront à la vue de tous, attention. Les ours, mâles ou femelles, sont de toute manière très discrets. Ils aperçoivent le promeneur de loin, restent immobiles ou s'éloignent. Ils ne cherchent absolument pas le contact ou la rencontre.

Avez-vous pu identifier cette femelle et ses petits ?
Non, elle n'est pas encore identifiée. Mais elle avait été aperçue, de loin, par un autre collègue, une dizaine de jours auparavant. Un technicien et son chien doivent se rendre sur le lieu de l'observation indiquée par ces randonneurs, pour effectuer des relevés (crottes, poils). Cela pourrait nous permettre de l'identifier. Avec une crotte d'ourson, plus petite que celle d'un adulte, on peut connaître l'identité du père et de la mère, après analyse.

Quelle stature un ours femelle peut-il atteindre ?
Elle pèse environ 80 kg. Pour vous donner une idée, c'est un gros sanglier, 60-70 cm de hauteur à 4 pattes, et 1,60 m debout. Les deux oursons, eux, sont plus petits qu'un épagneul breton. Les mâles, eux, peuvent atteindre 1,80 m debout.

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enfin, je mets le dernier article, dont tu cites une partie, en entier pour ceux que ça intéresserait, sur ce coup-là je trouve que La Dépêche a fait son boulot correctement :

Publié le 26/06/2018 à 07:13, Mis à jour le 26/06/2018 à 07:16

Homme-ours : quatre cas d'agression en 14 ans

Ce n'est pas la première fois que des hommes, randonneurs, chasseurs ou éleveurs, se retrouvent en présence de l'ours. Ces rencontres ont d'ailleurs fait l'objet d'une étude détaillée de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), qui a publié en 2011 un rapport scientifique sur le bilan des rencontres ours-hommes de 1996 à 2010. «Dans le cadre du suivi opportuniste ou systématique de la population d'ours, 495 cas de rencontres homme-ours ont été relevés entre 1996 et 2010 dans les Pyrénées françaises», explique l'ONCFS.

Les randonneurs sont ceux qui rencontrent le plus l'ours
«Les randonneurs sont les personnes qui rencontrent l'ours le plus souvent (28,7 %). Viennent ensuite les membres de l'équipe Ours (25,4 %), et les bergers/éleveurs (17 %). Dans la majorité des cas les observateurs sont seuls (61,5 %) ou à deux (22,1 %). Quel que soit le type d'observateur, les observations se font le plus souvent, soit à courte distance ( 400 m) et sont de longues durées (plus de 30 minutes)», détaille la note, qui précise que «les observations ont lieu, soit en zone de pelouse (50,6 %) soit en forêt (42,8 %).»

Comment réagit l'ours lorsqu'il est en présence de l'homme ?
«Dans la grande majorité des cas (79 %), lorsque l'ours détecte la présence de l'homme, il s'enfuit en courant ou s'éloigne en marchant. Les 4 cas d'agressivité relevés (entre 1996 et 2010 donc) concernent une femelle accompagnée de ses oursons de l'année. Ce comportement agressif se traduit par une ou des charges d'intimidation. À chaque fois l'animal a été surpris à courte distance par une ou 2 personnes.»
«Ces résultats montrent que l'ours est un animal qui évite la présence de l'homme et s'enfuit dès qu'il le détecte. Ce sont surtout les femelles accompagnées d'oursons de l'année qui peuvent se montrer agressives, même si dans la majorité des cas elles s'enfuient dès qu'elles décèlent la présence de l'homme.»
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